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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Alexandre C.

"Julien Cazaux est un professionnel sympathique et soucieux du travail bien fait Rencontré pour des diagnostics dans le cadre de la vente de mon bien Julien a été au rdv en vrai professionnel"

Eliane L.

Je recommande M. Cazaux pour le compte-rendu du diagnostic très bien expliqué. Documents reçus très rapidement.

Jean-Michel A.

"Très professionnel et disponible. Je recommande Julien Cazaux"

Activ'Expertise Sète

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À LA UNE
Pourquoi ne pas paniquer face au zonage RGA fort ou moyen
25 mai 2026

Pourquoi ne pas paniquer face au zonage RGA fort ou moyen

Comprendre le retrait-gonflement des sols argileux Le retrait-gonflement des sols argileux, souvent appelé RGA, est un phénomène naturel provoqué par les variations d’humidité du sol. Lors de conditions sèches, l’argile se contracte ; lorsqu’elle est exposée à l’humidité, elle se dilate. Ce processus progressif peut entraîner des mouvements de terrain, susceptibles d’occasionner des fissures ou des troubles plus ou moins importants sur les bâtiments édifiés. Ce mécanisme préoccupant est principalement exacerbé par la recrudescence des périodes de sécheresse, devenues de plus en plus courantes ces dernières années. Qu’apporte la nouvelle cartographie prévue pour 2026 ? Pour répondre à l’évolution du climat et de la connaissance scientifique, les autorités mettent en place à partir du 1er juillet 2026 une nouvelle carte officielle du risque RGA. Cette révision s’appuie sur : La multiplication des phénomènes de sécheresse L’augmentation observée des sinistres liés au RGA Une connaissance plus fine des caractéristiques des sols Dès l’été 2026, cette cartographie actualisée s’imposera pour toutes les ventes immobilières comme pour les projets de construction. À cette échéance, plus de la moitié du territoire français, soit environ 55 %, sera classée en exposition moyenne ou forte, un taux en hausse par rapport aux années précédentes. Comment savoir si un bien immobilier est concerné ? Pour connaître la situation précise d’un terrain ou d’une maison, il suffit de consulter la carte officielle sur le portail Géorisques (https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map). Cette démarche simple permet d’obtenir une information fiable sur le niveau d’exposition au RGA pour chaque adresse. Quels sont les réels impacts sur les constructions ? Être situé en zone RGA ne veut pas dire qu’un bâtiment sera forcément endommagé. Cela signifie uniquement que les sols peuvent évoluer en fonction du climat, ce qui invite à la prudence lors de la conception et la réalisation des ouvrages. Les maisons qui respectent les principes de construction adaptés à ce contexte ne rencontrent généralement pas de problèmes majeurs. Le sol peut légèrement bouger selon les saisons Les bâtiments doivent donc tenir compte de ce paramètre lors de la construction Le risque doit simplement être anticipé et intégré dans le projet À quoi faut-il penser lors d’un achat ou d’une vente ? Le risque de retrait-gonflement figure parmi les informations indiquées dans l’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document, indispensable lors des transactions immobilières, doit être transmis à l’acheteur ou au locataire dès la première visite du bien. Il informe ainsi sur les risques naturels, notamment le RGA, propres à la parcelle concernée. Quel impact pour un projet sur un terrain constructible ? Lorsque vous envisagez de bâtir, la présence d’un sol argileux fait partie des nombreux critères à vérifier. Selon le zonage identifié, il peut être nécessaire de : Faire réaliser une étude géotechnique préalable Prévoir des fondations adaptées à la nature du sol Respecter des recommandations techniques afin d’assurer la stabilité du bâti Intégrer ces contraintes permet d’éviter la majorité des désordres et de garantir la pérennité de la construction. En résumé : rester informé pour agir sereinement Le retrait-gonflement des sols argileux est un phénomène prévisible et connu, dont la nouvelle cartographie à venir offre une lecture plus précise. Ce risque naturel ne remet pas en cause les transactions immobilières ni la possibilité de construire. Il permet simplement d’anticiper les contraintes et d’adapter les projets, pour plus de sécurité et de transparence. Il n’y a donc aucune raison de céder à l’inquiétude dès lors que les précautions sont respectées.

Prélèvements amiante : les obligations
27 mars 2026

Prélèvements amiante : les obligations

Comprendre l’importance des prélèvements d’amiante La présence d’amiante dans les bâtiments représente un enjeu crucial pour la santé et la responsabilité des professionnels du secteur. Pour les maîtres d’ouvrage, la détection fiable de cette fibre dangereuse est fondamentale afin de protéger aussi bien les intervenants que les occupants du site. Les prélèvements d’amiante jouent, à ce titre, un rôle central dans les opérations de contrôle et de gestion des risques liés à cette substance. En quoi consiste un prélèvement d’amiante ? Lorsqu’il existe une suspicion de matériaux ou produits pouvant contenir de l’amiante, il est nécessaire de procéder à un prélèvement. Cette opération consiste à collecter un échantillon représentatif du matériau concerné, selon des protocoles stricts,afin de l’envoyer à un laboratoire agréé pour analyse. L’objectif est d’obtenir une identification précise, afin d’attester la présence ou l’absence d’amiante de manière incontestable. La réglementation distingue deux principales catégories de matériaux : ceux de la liste A, pour lesquels, en l’absence de preuves documentaires ou de marquage, le prélèvement et l’analyse sont obligatoires, et ceux de la liste B, pour lesquels l’analyse, sans être systématique, reste fortement conseillée afin d’éviter toute approximation. Le déroulé des prélèvements et l’analyse en laboratoire La réussite d’un diagnostic repose d’abord sur la qualité de l’échantillonnage. Les professionnels doivent agir avec précaution, utilisant les équipements adaptés et appliquant des méthodes conçues pour limiter le risque d’émission de fibres. Les laboratoires, ensuite, recourent à des procédés comme la microscopie électronique ou optique pour examiner les échantillons et trancher valablement sur la composition des matériaux. Documents justificatifs et marquages : comment prouver l’absence d’amiante ? Différents moyens permettent de justifier l’absence de fibres d’amiante dans un produit. La méthode la plus sûre reste l’analyse en laboratoire suite à un prélèvement. Toutefois, un document original et certifié, confirmant la composition du matériau, ou un marquage explicite — tel que AT pour signaler la présence d’amiante, ou NT pour attester son absence — sont également recevables. Si aucun de ces éléments n’est disponible pour un matériau figurant dans la liste A, le prélèvement devient alors indispensable. L’influence du diagnostic sur la responsabilité des maîtres d’ouvrage Les professionnels sont tenus à la plus grande prudence lorsqu’ils interprètent visuellement la présence d’amiante, notamment pour certains matériaux sur la liste B comme les produits en fibres-ciment. De récentes décisions de justice démontrent l’importance d’appuyer le diagnostic sur des preuves scientifiques. Plus de 20 % des éléments jugés amiantés à l’œil nu se sont révélés exempts d’amiante après analyse en laboratoire lors d’une vérification nationale. Un exemple illustratif est celui de l’arrêt rendu par la cour d’appel de Besançon le 24 janvier 2023, où un cabinet de diagnostic a été condamné pour avoir injustement déclaré la présence d’amiante sur des dalles de sol, engendrant des travaux coûteux et injustifiés. Conclusion : les prélèvements, une étape clé pour la sécurité et la conformité Pour les maîtres d’ouvrage, garantir la fiabilité du diagnostic amiante par des prélèvements adaptés est essentiel. Sans analyse ou document probant, la responsabilité peut être engagée en cas d’erreur ou d’omission, avec des conséquences potentielles sur le plan financier ou juridique. Maîtriser la procédure, s’entourer de professionnels compétents et respecter la réglementation sont les meilleures garanties pour assurer la sécurité de tous et mener les opérations en toute sérénité.

Une preuve d'expertise : notre fiche sur l'annuaire des diagnostiqueurs
23 février 2026

Une preuve d'expertise : notre fiche sur l'annuaire des diagnostiqueurs

Pourquoi figurer dans l'annuaire officiel est essentiel Être répertorié dans l’annuaire des diagnostiqueurs certifiés représente un gage de crédibilité et de qualité auprès des clients, des partenaires et de l’ensemble du secteur de l’immobilier. Cet annuaire, instauré et géré par le ministère de la Transition écologique et solidaire, recense l’ensemble des professionnels habilités à réaliser les diagnostics obligatoires dans le cadre de transactions ou de locations immobilières. Un gage de sérieux et de transparence La présence dans cet annuaire atteste que notre société respecte les normes requises par la réglementation en vigueur, dispose des certifications nécessaires et opère en toute légalité. Toute personne souhaitant vérifier les compétences d’un diagnostiqueur peut ainsi consulter cette base de données officielle et s’assurer de la fiabilité de l’intervenant choisi. Comment accéder à notre fiche Les démarches pour consulter notre fiche sur l’annuaire sont simples. Il suffit de se rendre sur la plateforme dédiée, gérée par l’administration, à l’adresse suivante : https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/. Depuis cette interface, il est possible d’effectuer une recherche à partir de notre nom ou de notre numéro de certification afin de retrouver rapidement toutes les informations réglementaires nous concernant. Les avantages pour nos clients La garantie de faire appel à un professionnel reconnu par les autorités compétentes. L’assurance que les missions seront réalisées conformément aux exigences normatives. Une transparence totale sur les certifications détenues et la validité de celles-ci. Notre engagement pour la qualité La mise à disposition de notre profil sur cet annuaire s’inscrit dans notre démarche d’excellence et de transparence. Nous mettons tout en œuvre pour garantir à nos clients des prestations conformes aux attentes réglementaires et techniques du secteur. Pour toute demande, notre fiche sur l’annuaire constitue une référence claire et officielle. Pour consulter notre fiche et obtenir davantage d’informations, rendez-vous directement sur le site de l’annuaire officiel des diagnostiqueurs.

Logements chauffés à l’électricité : les grands gagnants de 2026
22 janvier 2026

Logements chauffés à l’électricité : les grands gagnants de 2026

Une réforme cruciale pour les logements électriques L’année 2026 sera marquée par une évolution notable dans le secteur de l’immobilier, avec l’adoption de nouvelles règles relatives au diagnostic de performance énergétique. Parmi les changements majeurs, la révision du mode de calcul concernant l’électricité va transformer le classement énergétique de nombreux logements. Le facteur de conversion pour l’électricité va évoluer de 2,3 à 1,9 à partir du 1er janvier 2026. Ce nouveau paramètre, désormais aligné sur les pratiques européennes, abaissera le poids énergétique attribué aux logements qui utilisent l’électricité pour se chauffer. Une grande majorité des appartements et maisons équipés d’un mode de chauffage électrique verront leurs notes DPE améliorées. En effet, près de la moitié de ces biens pourraient gagner une classe énergétique. Des centaines de milliers de logements, autrefois considérés comme « passoires thermiques », ne seront plus classés dans cette catégorie en raison des nouveaux calculs. Cette situation va incontestablement faciliter la vie de nombreux propriétaires et valoriser ces biens sur le marché. L’application de ces ajustements sera automatique pour tous les diagnostics établis à compter du 1er janvier 2026. Pour les diagnostics plus anciens, réalisés entre juillet 2021 et début 2025, la validité reste assurée tant qu’une attestation officielle de l’ADEME est jointe au dossier. Nouvelles obligations pour les immeubles collectifs L’autre modification d’envergure concerne l’extension du diagnostic de performance énergétique collectif. Dès 2026, toutes les copropriétés, sans distinction de taille, seront concernées par cette exigence. Alors que les ensembles immobiliers en monopropriété étaient déjà soumis à cette règle depuis 2024, l’obligation va désormais s’imposer à l’ensemble du parc collectif. Cela permettra d’obtenir une image plus précise de la consommation énergétique globale des bâtiments et de mieux cibler les travaux de rénovation nécessaires. Les administrateurs d’immeuble et les conseils syndicaux devront redoubler d’anticipation pour organiser ces diagnostics et planifier les éventuelles améliorations énergétiques requises. Pourquoi il est judicieux de s’adapter dès maintenant Dès le début de 2026, être prêt à intégrer ces changements offrira plusieurs avantages aux acteurs de l’immobilier, qu’ils soient propriétaires, gestionnaires ou professionnels de l’achat, de la vente et de la location : Les nouvelles normes fournissent aux futurs acquéreurs ou locataires des informations plus réalistes, renforçant la confiance lors des transactions. Ceux qui anticiperont l’application de ces directives pourront vendre ou louer plus rapidement, évitant ainsi tout blocage réglementaire. Un accompagnement adapté et des démarches conformes permettront d’éviter les mauvaises surprises lors d’opérations immobilières, grâce au soutien de professionnels agréés. Pensez à récupérer, si besoin, l’attestation officielle de l’ADEME pour mettre à jour les anciens DPE et vous prémunir d’éventuelles difficultés lors de la vente ou de la mise en location de votre bien. Ce document est accessible à cette adresse : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . 2026 : une opportunité à saisir pour les logements électriques Les logements fonctionnant principalement à l’électricité sortiront grands gagnants de la réforme, bénéficiant d’une meilleure image sur le marché immobilier ainsi que d’une hausse potentielle de leur valeur. Préparer ces changements en amont, dès aujourd’hui, est la meilleure façon d’assurer une transition en douceur vers cette nouvelle réglementation.