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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Alexandre C.

"Julien Cazaux est un professionnel sympathique et soucieux du travail bien fait Rencontré pour des diagnostics dans le cadre de la vente de mon bien Julien a été au rdv en vrai professionnel"

Eliane L.

Je recommande M. Cazaux pour le compte-rendu du diagnostic très bien expliqué. Documents reçus très rapidement.

Jean-Michel A.

"Très professionnel et disponible. Je recommande Julien Cazaux"

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À LA UNE
Logements chauffés à l’électricité : les grands gagnants de 2026
22 janvier 2026

Logements chauffés à l’électricité : les grands gagnants de 2026

Une réforme cruciale pour les logements électriques L’année 2026 sera marquée par une évolution notable dans le secteur de l’immobilier, avec l’adoption de nouvelles règles relatives au diagnostic de performance énergétique. Parmi les changements majeurs, la révision du mode de calcul concernant l’électricité va transformer le classement énergétique de nombreux logements. Le facteur de conversion pour l’électricité va évoluer de 2,3 à 1,9 à partir du 1er janvier 2026. Ce nouveau paramètre, désormais aligné sur les pratiques européennes, abaissera le poids énergétique attribué aux logements qui utilisent l’électricité pour se chauffer. Une grande majorité des appartements et maisons équipés d’un mode de chauffage électrique verront leurs notes DPE améliorées. En effet, près de la moitié de ces biens pourraient gagner une classe énergétique. Des centaines de milliers de logements, autrefois considérés comme « passoires thermiques », ne seront plus classés dans cette catégorie en raison des nouveaux calculs. Cette situation va incontestablement faciliter la vie de nombreux propriétaires et valoriser ces biens sur le marché. L’application de ces ajustements sera automatique pour tous les diagnostics établis à compter du 1er janvier 2026. Pour les diagnostics plus anciens, réalisés entre juillet 2021 et début 2025, la validité reste assurée tant qu’une attestation officielle de l’ADEME est jointe au dossier. Nouvelles obligations pour les immeubles collectifs L’autre modification d’envergure concerne l’extension du diagnostic de performance énergétique collectif. Dès 2026, toutes les copropriétés, sans distinction de taille, seront concernées par cette exigence. Alors que les ensembles immobiliers en monopropriété étaient déjà soumis à cette règle depuis 2024, l’obligation va désormais s’imposer à l’ensemble du parc collectif. Cela permettra d’obtenir une image plus précise de la consommation énergétique globale des bâtiments et de mieux cibler les travaux de rénovation nécessaires. Les administrateurs d’immeuble et les conseils syndicaux devront redoubler d’anticipation pour organiser ces diagnostics et planifier les éventuelles améliorations énergétiques requises. Pourquoi il est judicieux de s’adapter dès maintenant Dès le début de 2026, être prêt à intégrer ces changements offrira plusieurs avantages aux acteurs de l’immobilier, qu’ils soient propriétaires, gestionnaires ou professionnels de l’achat, de la vente et de la location : Les nouvelles normes fournissent aux futurs acquéreurs ou locataires des informations plus réalistes, renforçant la confiance lors des transactions. Ceux qui anticiperont l’application de ces directives pourront vendre ou louer plus rapidement, évitant ainsi tout blocage réglementaire. Un accompagnement adapté et des démarches conformes permettront d’éviter les mauvaises surprises lors d’opérations immobilières, grâce au soutien de professionnels agréés. Pensez à récupérer, si besoin, l’attestation officielle de l’ADEME pour mettre à jour les anciens DPE et vous prémunir d’éventuelles difficultés lors de la vente ou de la mise en location de votre bien. Ce document est accessible à cette adresse : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . 2026 : une opportunité à saisir pour les logements électriques Les logements fonctionnant principalement à l’électricité sortiront grands gagnants de la réforme, bénéficiant d’une meilleure image sur le marché immobilier ainsi que d’une hausse potentielle de leur valeur. Préparer ces changements en amont, dès aujourd’hui, est la meilleure façon d’assurer une transition en douceur vers cette nouvelle réglementation.

Diagnostic immobilier : panorama des mesures clés en 2025
18 décembre 2025

Diagnostic immobilier : panorama des mesures clés en 2025

Un secteur profondément transformé en 2025 L’année 2025 a marqué un tournant pour le diagnostic immobilier, apportant une série d’adaptations réglementaires qui ont insufflé une nouvelle dynamique au secteur. Ces évolutions ont concerné tant les propriétaires que les professionnels de l’immobilier, imposant de nouvelles démarches obligatoires et renforçant les exigences en matière d’information et de sécurité. Le diagnostic de performance énergétique : priorité donnée à la rigueur Le diagnostic de performance énergétique (DPE) reste au cœur du dossier de diagnostic technique. Sa durée de validité se maintient à dix ans, mais la réglementation s’est précisée selon la période d’établissement. Les documents produits avant juillet 2021 n’ont plus de valeur, du fait de méthodes de calcul jugées dépassées. Ceux rédigés entre 2013 et 2017 ne sont plus utilisables depuis 2022, et les exemplaires réalisés entre 2018 et mi-2021 ont expiré à la fin 2024. Il est désormais indispensable pour toute transaction que le DPE soit renouvelé et conforme aux normes en vigueur. De nouvelles exigences pour les meublés de tourisme L’année 2025 a introduit une obligation supplémentaire concernant les locations de courte durée. Désormais, lors d’une demande d’autorisation en mairie pour la location d’un meublé de tourisme, un DPE valide doit être communiqué. Ce diagnostic doit attribuer une classe énergétique adaptée, le seuil étant fixé actuellement entre A et E, mais qui passera de A à D dès le premier janvier 2034. Cette évolution incite les propriétaires à optimiser l’efficacité énergétique de leur bien pour rester éligibles à la location. L’audit énergétique élargi pour les monopropriétés Tous les immeubles et maisons détenus en monopropriété appartenant à la catégorie E sur le DPE sont à présent soumis à un audit énergétique, en complément des obligations concernant les biens classés F et G. Valable cinq ans, cet audit vise à guider les propriétaires vers des travaux d’amélioration énergétique, contribuant ainsi à la transition écologique du parc immobilier. DPE collectif et Projet de Plan Pluriannuel de Travaux : généralisation en marche La réalisation d’un DPE collectif s’est vue étendue à compter de 2025 aux copropriétés possédant entre 50 et 200 lots, après avoir été rendue obligatoire pour les ensembles de plus de 200 lots et tous les immeubles collectifs en monopropriété depuis l’année précédente. Cela permet une évaluation globale de la performance énergétique à l’échelle de l’immeuble. Dans le même temps, le Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) a accentué son déploiement. Toute copropriété habitée de plus de quinze ans doit désormais s’y soumettre, qu’il s’agisse de résidences de moins de 51 lots (à partir de 2025), de 51 à 200 lots, ou des grandes copropriétés déjà concernées. Cette démarche favorise la préparation des travaux à venir, notamment pour anticiper les rénovations énergétiques requises. L’obligation légale de débroussaillement : une protection renforcée face aux risques naturels Depuis 2025, une nouvelle mention est apparue dans l’état des risques et pollutions (ERP) : l’obligation de débroussaillement sur les terrains exposés au risque d’incendie. Les propriétaires concernés doivent se conformer à des standards de sécurité précis pour limiter le risque de propagation des feux de forêt, renforçant ainsi la protection des habitants et des biens immobiliers. Nouvelles missions pour les professionnels de l’immobilier Les conseillers et gestionnaires immobiliers ont vu leur rôle s’élargir, avec une demande accrue d’accompagnement personnalisé et de conseils actualisés. L’exigence d’une conformité stricte des diagnostics a permis d’accélérer la sécurisation des transactions, tout en répondant à un cadre réglementaire de plus en plus strict. La capacité d’adaptation et l’expertise des professionnels se révèlent plus que jamais essentielles pour guider les clients efficacement. 2025 : un cap pour la modernisation du diagnostic immobilier Au terme de cette année marquée par une série de réformes, le monde du diagnostic immobilier ressort plus exigeant, mais également mieux armé pour relever les défis énergétiques et environnementaux. Les acteurs du secteur devront continuer à se former, s’informer et s’adapter pour satisfaire parfaitement aux nouvelles attentes et obligations qui façonneront l’immobilier de demain.

Bâtiments industriels : comment gérer la présence d’amiante
Publié le 21 Novembre 2025

Bâtiments industriels : comment gérer la présence d’amiante

l’amiante dans les bâtiments industriels : une réalité persistante malgré son interdiction en france depuis 1997, l’amiante demeure largement présent dans de nombreux bâtiments édifiés avant cette date. utilisé pour ses propriétés d’isolation et de résistance, il a été incorporé dans divers éléments de construction, rendant sa gestion essentielle dans le secteur industriel. identifier les principaux composants à risque l’amiante peut se cacher dans plusieurs parties d’un bâtiment industriel. connaître les matériaux concernés et leurs caractéristiques aide à mieux cibler les risques et à assurer la sécurité des occupants. calorifugeages : autrefois utilisés pour limiter les pertes thermiques, ils enveloppent conduits, chaudières et réseaux de chauffage collectif. on les reconnaît sous forme de manchons blancs ou gris, d’enduits fibreux, ainsi que de résidus poudreux dans les enceintes techniques. ces matériaux, souvent friables, se trouvent principalement dans les chaufferies, sous-sols ou locaux techniques, et peuvent libérer des fibres dangereuses dès qu'ils se détériorent. toitures et façades en amiante-ciment : très répandues de 1960 à 1990, ces plaques protègent toits, façades et divers annexes. leur aspect est généralement gris, avec une surface rugueuse, parfois tachée de mousse ou fissurée. même si l’amiante y est moins volatil tant que le matériau reste en bon état, des interventions comme le perçage ou le nettoyage agressif peuvent remettre des fibres en circulation. dalles de sol et colles amiantées : les revêtements de sol vinyle-amiante, souvent installés sous forme de dalles de 30 x 30 cm de couleur sombre ou neutre, étaient populaires dans les années 1960 à 1980. ils sont fréquemment associés à une colle contenant elle aussi de l’amiante. le risque principal survient en cas de travaux tels que ponçage, arrachage ou sciage, car les fibres ne sont pas détectables visuellement. l’importance capitale du diagnostic amiante avant toute opération impliquant un bâtiment antérieur à juillet 1997, la réglementation impose la réalisation d’un diagnostic amiante. cette étape, confiée à un expert certifié, vise à recenser les matériaux concernés, juger leur état de conservation et proposer les mesures adéquates : surveillance, retrait, ou confinement. seule une analyse en laboratoire permet de confirmer la présence d’amiante de manière fiable. assurer la sécurité grâce à l’accompagnement professionnel pour garantir la conformité réglementaire et la sécurité des personnes, il est essentiel de faire appel à des spécialistes du repérage amiante. leur expertise permet de procéder à un contrôle approfondi du bâtiment et de bénéficier de conseils personnalisés sur les démarches à suivre, que ce soit dans le cadre de travaux ou de transactions immobilières. en résumé, la gestion de l’amiante dans les bâtiments industriels repose sur la vigilance lors de l’identification des matériaux sensibles, le respect des obligations de diagnostic, et le recours à des experts compétents pour préserver la santé de tous.

Le permis de louer en Occitanie : pour un logement locatif plus sain et sécurisé
Publié le 24 Octobre 2025

Le permis de louer en Occitanie : pour un logement locatif plus sain et sécurisé

La région Occitanie s’engage elle aussi dans la lutte contre l’habitat insalubre grâce au dispositif du permis de louer. Certains territoires, confrontés à des problèmes d’habitat dégradé, imposent désormais au propriétaire de solliciter une autorisation avant de mettre son bien en location. Pourquoi un permis de louer en Occitanie ? La location sans contrôle aboutit parfois à la prolifération de logements indécents, voire dangereux pour la santé des occupants. Le permis de louer permet aux collectivités d’effectuer un contrôle préalable du logement et d’exiger, avant toute location, le respect des normes de salubrité et de sécurité. Un propriétaire qui ne respecte pas cette obligation s’expose à de lourdes amendes, jusqu’à 15 000 euros. Fonctionnement et bénéfices Demande obligatoire : Le bailleur doit déposer une demande auprès de la mairie avant de proposer son bien à la location. Contrôle possible : Une visite peut avoir lieu pour vérifier la qualité du logement. Sanctions : Location sans autorisation = amende et impossibilité de louer. Pour le locataire : C’est l’assurance d’habiter un logement sain, sûr et conforme aux réglementations en vigueur. Communes concernées par le permis de louer en Occitanie Ariège (09) Bénagues, Bézac, Bonnac, Mazères, Pamiers, Saverdun Aude (11) Azille, Bize-Minervois, Carcassonne, Castelnaudary, Caunes-Minervois, Coursan, Cuxac-d'Aude, Fleury, Lavalette, Lézignan-Corbières, Limoux, Mailhac, Marcorignan, Moussan, Narbonne, Ouveillan, Pépieux, Portel-des-Corbières, Puichéric, Rieux-Minervois, Roquefort-des-Corbières, Saint-Marcel-sur-Aude, Sainte-Valière, Sigean, Trèbes, Villalier, Villegly Aveyron (12) Millau Gard (30) Alès, Beaucaire, Calvisson, Grand-Combe, Nîmes, Pont-Saint-Esprit, Saint-Gilles, Saint-Jean-du-Gard, Vauvert Haute-Garonne (31) Buzet-sur-Tarn, Revel, Saint-Sauveur, Toulouse Gers (32) Condom Hérault (34) Agde, Alignan-du-Vent, Bassan, Bédarieux, Bessan, Béziers, Boujan-sur-Libron, Causses-et-Veyran, Cazouls-lès-Béziers, Cers, Clermont-l’Hérault, Corneilhan, Coulobres, Espondeilhan, Florensac, Gabian, Ganges, Graissessac, Hérépian, Laroque, Lespignan, Lieuran-lès-Béziers, Lignan-sur-Orb, Lodève, Lunas, Lunel, Magalas, Maraussan, Montagnac, Montblanc, Montesquieu, Montpellier, Murviel-lès-Béziers, Nissan-lez-Enserune, Olonzac, Pézenas, Plaissan, Poujol-sur-Orb, Puissalicon, Saint-Chinian, Saint-Geniès-de-Fontedit, Saint-Pons-de-Thomières, Saint-Thibéry, Sauvian, Sérignan, Servian, Sète, Thézan-lès-Béziers, Tour-sur-Orb, Valras-Plage, Vendres, Vias, Villeneuve-lès-Béziers Pyrénées-Orientales (66) Baho, Bompas, Cabestany, Canohès, Cases-de-Pène, Espira-de-l’Agly, Estagel, Ille-sur-Têt, Millas, Perpignan, Pézilla-la-Rivière, Pollestres, Prades, Rivesaltes, Saint-Féliu-d’Avall, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Sainte-Marie-la-Mer, Le Soler, Tautavel, Torreilles, Villelongue-de-la-Salanque, Villeneuve-la-Rivière Tarn (81) Aiguefonde, Albi, Aussillon, Carmaux, Castres, Caucalières, Graulhet, Labruguière, Lagarrigue, Lugan, Mazamet, Payrin-Augmontel, Pont-de-Larn, Rabastens, Roquecourbe, Saint-Amans-Soult, Saint-Sulpice-la-Pointe, Soual, Valdurenque Tarn-et-Garonne (82) Castelsarrasin, Caussade, Moissac, Montauban Pour chaque location dans l’une de ces communes, le permis de louer est désormais une obligation réglementaire !