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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Alexandre C.

"Julien Cazaux est un professionnel sympathique et soucieux du travail bien fait Rencontré pour des diagnostics dans le cadre de la vente de mon bien Julien a été au rdv en vrai professionnel"

Eliane L.

Je recommande M. Cazaux pour le compte-rendu du diagnostic très bien expliqué. Documents reçus très rapidement.

Jean-Michel A.

"Très professionnel et disponible. Je recommande Julien Cazaux"

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À LA UNE
Le confort d'été, un atout oublié de la performance énergétique
20 juillet 2026

Le confort d'été, un atout oublié de la performance énergétique

Comprendre l’importance du confort d’été dans un logement Lorsque l’on pense à la performance énergétique d’une habitation, le réflexe est souvent d’évoquer l’isolation contre le froid et la réduction des dépenses de chauffage. Pourtant, un critère est régulièrement sous-estimé : la capacité de son logement à conserver la fraîcheur durant la saison estivale. Ce sujet, mis en avant par l’étiquette "confort d’été" du diagnostic de performance énergétique (DPE), mérite toute notre attention. Comment le DPE évalue-t-il le confort estival ? Le DPE n’est pas qu’un simple indicateur de consommation d’énergie. Il renseigne également sur la façon dont l’habitat parvient à se prémunir de la chaleur, et cela indépendamment de la présence éventuelle d’un système de climatisation, qui reste exclu du calcul. Le résultat du confort d’été se décline selon trois niveaux de performance : insuffisant, moyen ou bon. Seules les caractéristiques fixes du logement, notamment sa structure et ses équipements permanents, influencent cet indicateur. Les éléments décisifs pour un été au frais L’isolation du toit : Le toit se révèle être l’un des principaux points de contact avec la chaleur. Une couverture bien isolée est donc essentielle pour ralentir la montée des températures intérieures. L’inertie thermique : Les matériaux lourds comme le béton ou la pierre accumulent la fraîcheur pendant la nuit et la redistribuent lentement, ce qui a un effet bénéfique lors des pics de chaleur diurne. La protection solaire extérieure : Installer des dispositifs comme des volets ou des persiennes sur les ouvertures exposées (en particulier celles orientées sud, est et ouest) fait une réelle différence. La conception traversante : Un logement bénéficiant d’ouvertures sur au moins deux façades favorise la ventilation naturelle nocturne, indispensable pour rafraîchir l’intérieur. La présence de brasseurs d’air fixes : Installer des ventilateurs de plafond contribue à améliorer la sensation de confort, contrairement aux modèles mobiles qui ne sont pas pris en compte dans l’évaluation. Des exceptions dans l’appréciation des protections solaires Les petites fenêtres exposées plein sud peuvent ne pas être intégrées au calcul du confort d’été, si elles remplissent deux conditions précises : leur surface doit être inférieure à 0,7 m² et représenter moins de 10 % de l’ensemble des vitrages du logement. Cette règle, en revanche, ne s’applique pas aux fenêtres de toit, qui exigent toujours une protection quelle que soit leur taille. Reconnaître un logement traversant On considère qu’une habitation est traversante lorsque la répartition des vitrages sur les différentes façades ne concentre pas plus de 75 % sur un seul côté. Cela permet un flux d’air satisfaisant, ce qui favorise un rafraîchissement naturel efficace chaque nuit. À l’inverse, si la grande majorité des fenêtres se trouvent sur la même façade, le logement perd ce précieux avantage. Comment améliorer la fraîcheur dans son intérieur ? Voici quelques mesures ciblées qui peuvent transformer le ressenti thermique dans votre logement, tout en optimisant le score du confort d’été sur le DPE : Mettre en place des protections solaires sur l’ensemble des fenêtres exposées et sur les fenêtres de toit. Renforcer l’isolation de la toiture afin de limiter la pénétration de la chaleur. Installer un ventilateur de plafond fixe pour accroître l’aération en période chaude. Choisir une isolation extérieure pour préserver l’inertie thermique des matériaux de construction. Au quotidien, il existe aussi des habitude simples mais efficaces : Maintenir les volets et stores fermés pendant la journée pour bloquer les apports solaires. Aérer la nuit ou tôt le matin afin de profiter de la fraîcheur extérieure. Si une climatisation est installée, éviter de descendre la température trop bas – 26°C étant une consigne raisonnable pour limiter la consommation électrique. L’accompagnement professionnel pour valoriser le confort d’été Vous souhaitez approfondir l’analyse du confort estival de votre bien ou recevoir des conseils personnalisés ? Faire appel à un diagnostiqueur formé vous permettra d’identifier les axes d’amélioration possibles et d’optimiser la performance globale de votre logement, pour combiner économies d’énergie et qualité de vie tout au long de l’année.

Anticiper l’intégration du diagnostic amiante avant la mise en location
11 juin 2026

Anticiper l’intégration du diagnostic amiante avant la mise en location

Un changement réglementaire à l’horizon L’obligation d’inclure un diagnostic amiante lors de la location d’un logement, longtemps évoquée mais jamais appliquée, est sur le point de devenir une réalité d’ici à 2027. Cette mesure, déjà prévue par la loi ALUR de 2014, n’était pas entrée en application faute de précisions réglementaires. Désormais, les consultations autour d’un nouveau texte se multiplient et préparent une mise en œuvre effective. Quels logements seront concernés ? Tout comme c’est déjà le cas lors de la vente d’un bien immobilier, cette obligation viserait les habitations dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Le diagnostic porterait sur la recherche des mêmes matériaux ou produits potentiellement amiantés que lors d’une vente. Une harmonisation des procédures de repérage rendra le dispositif plus clair et plus cohérent pour l’ensemble du parc concerné. Ce que cela implique pour les propriétaires et professionnels Ajout du diagnostic amiante au dossier de diagnostics techniques remis lors de la location Renforcement de la transparence envers les locataires sur la présence éventuelle d’amiante Vigilance accrue nécessaire pour les logements anciens Nécessité d’intégrer ce diagnostic dans la préparation du dossier avant toute nouvelle mise en location Le futur dispositif entend également transmettre aux occupants une note d’information spécifique sur les précautions à prendre en cas de travaux ou de bricolage dans un bien susceptible de contenir de l’amiante. Pourquoi cette évolution est-elle essentielle ? L’amiante reste une préoccupation majeure pour la santé publique, car ses fibres microscopiques sont particulièrement dangereuses si elles deviennent volatiles à l’occasion de travaux ou de la détérioration des matériaux. En rendant ce diagnostic obligatoire dès la location, la réglementation cherche à limiter les risques sanitaires pour les locataires et à mieux les informer. Se préparer dès maintenant Bien que la mise en application de cette règle ne soit prévue qu’à partir du 1er janvier 2027, il est recommandé aux bailleurs et aux professionnels de se préparer dès aujourd’hui. Anticiper ces évolutions permet d’assurer la conformité des dossiers et d’offrir une sécurité supplémentaire aux futurs locataires. Suivre l’actualité réglementaire et s’entourer d’experts reste le meilleur moyen de garantir la tranquillité et la sécurité de tous les acteurs concernés.

Pourquoi ne pas paniquer face au zonage RGA fort ou moyen
25 mai 2026

Pourquoi ne pas paniquer face au zonage RGA fort ou moyen

Comprendre le retrait-gonflement des sols argileux Le retrait-gonflement des sols argileux, souvent appelé RGA, est un phénomène naturel provoqué par les variations d’humidité du sol. Lors de conditions sèches, l’argile se contracte ; lorsqu’elle est exposée à l’humidité, elle se dilate. Ce processus progressif peut entraîner des mouvements de terrain, susceptibles d’occasionner des fissures ou des troubles plus ou moins importants sur les bâtiments édifiés. Ce mécanisme préoccupant est principalement exacerbé par la recrudescence des périodes de sécheresse, devenues de plus en plus courantes ces dernières années. Qu’apporte la nouvelle cartographie prévue pour 2026 ? Pour répondre à l’évolution du climat et de la connaissance scientifique, les autorités mettent en place à partir du 1er juillet 2026 une nouvelle carte officielle du risque RGA. Cette révision s’appuie sur : La multiplication des phénomènes de sécheresse L’augmentation observée des sinistres liés au RGA Une connaissance plus fine des caractéristiques des sols Dès l’été 2026, cette cartographie actualisée s’imposera pour toutes les ventes immobilières comme pour les projets de construction. À cette échéance, plus de la moitié du territoire français, soit environ 55 %, sera classée en exposition moyenne ou forte, un taux en hausse par rapport aux années précédentes. Comment savoir si un bien immobilier est concerné ? Pour connaître la situation précise d’un terrain ou d’une maison, il suffit de consulter la carte officielle sur le portail Géorisques (https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map). Cette démarche simple permet d’obtenir une information fiable sur le niveau d’exposition au RGA pour chaque adresse. Quels sont les réels impacts sur les constructions ? Être situé en zone RGA ne veut pas dire qu’un bâtiment sera forcément endommagé. Cela signifie uniquement que les sols peuvent évoluer en fonction du climat, ce qui invite à la prudence lors de la conception et la réalisation des ouvrages. Les maisons qui respectent les principes de construction adaptés à ce contexte ne rencontrent généralement pas de problèmes majeurs. Le sol peut légèrement bouger selon les saisons Les bâtiments doivent donc tenir compte de ce paramètre lors de la construction Le risque doit simplement être anticipé et intégré dans le projet À quoi faut-il penser lors d’un achat ou d’une vente ? Le risque de retrait-gonflement figure parmi les informations indiquées dans l’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document, indispensable lors des transactions immobilières, doit être transmis à l’acheteur ou au locataire dès la première visite du bien. Il informe ainsi sur les risques naturels, notamment le RGA, propres à la parcelle concernée. Quel impact pour un projet sur un terrain constructible ? Lorsque vous envisagez de bâtir, la présence d’un sol argileux fait partie des nombreux critères à vérifier. Selon le zonage identifié, il peut être nécessaire de : Faire réaliser une étude géotechnique préalable Prévoir des fondations adaptées à la nature du sol Respecter des recommandations techniques afin d’assurer la stabilité du bâti Intégrer ces contraintes permet d’éviter la majorité des désordres et de garantir la pérennité de la construction. En résumé : rester informé pour agir sereinement Le retrait-gonflement des sols argileux est un phénomène prévisible et connu, dont la nouvelle cartographie à venir offre une lecture plus précise. Ce risque naturel ne remet pas en cause les transactions immobilières ni la possibilité de construire. Il permet simplement d’anticiper les contraintes et d’adapter les projets, pour plus de sécurité et de transparence. Il n’y a donc aucune raison de céder à l’inquiétude dès lors que les précautions sont respectées.

Prélèvements amiante : les obligations
27 mars 2026

Prélèvements amiante : les obligations

Comprendre l’importance des prélèvements d’amiante La présence d’amiante dans les bâtiments représente un enjeu crucial pour la santé et la responsabilité des professionnels du secteur. Pour les maîtres d’ouvrage, la détection fiable de cette fibre dangereuse est fondamentale afin de protéger aussi bien les intervenants que les occupants du site. Les prélèvements d’amiante jouent, à ce titre, un rôle central dans les opérations de contrôle et de gestion des risques liés à cette substance. En quoi consiste un prélèvement d’amiante ? Lorsqu’il existe une suspicion de matériaux ou produits pouvant contenir de l’amiante, il est nécessaire de procéder à un prélèvement. Cette opération consiste à collecter un échantillon représentatif du matériau concerné, selon des protocoles stricts,afin de l’envoyer à un laboratoire agréé pour analyse. L’objectif est d’obtenir une identification précise, afin d’attester la présence ou l’absence d’amiante de manière incontestable. La réglementation distingue deux principales catégories de matériaux : ceux de la liste A, pour lesquels, en l’absence de preuves documentaires ou de marquage, le prélèvement et l’analyse sont obligatoires, et ceux de la liste B, pour lesquels l’analyse, sans être systématique, reste fortement conseillée afin d’éviter toute approximation. Le déroulé des prélèvements et l’analyse en laboratoire La réussite d’un diagnostic repose d’abord sur la qualité de l’échantillonnage. Les professionnels doivent agir avec précaution, utilisant les équipements adaptés et appliquant des méthodes conçues pour limiter le risque d’émission de fibres. Les laboratoires, ensuite, recourent à des procédés comme la microscopie électronique ou optique pour examiner les échantillons et trancher valablement sur la composition des matériaux. Documents justificatifs et marquages : comment prouver l’absence d’amiante ? Différents moyens permettent de justifier l’absence de fibres d’amiante dans un produit. La méthode la plus sûre reste l’analyse en laboratoire suite à un prélèvement. Toutefois, un document original et certifié, confirmant la composition du matériau, ou un marquage explicite - tel que AT pour signaler la présence d’amiante, ou NT pour attester son absence - sont également recevables. Si aucun de ces éléments n’est disponible pour un matériau figurant dans la liste A, le prélèvement devient alors indispensable. L’influence du diagnostic sur la responsabilité des maîtres d’ouvrage Les professionnels sont tenus à la plus grande prudence lorsqu’ils interprètent visuellement la présence d’amiante, notamment pour certains matériaux sur la liste B comme les produits en fibres-ciment. De récentes décisions de justice démontrent l’importance d’appuyer le diagnostic sur des preuves scientifiques. Plus de 20 % des éléments jugés amiantés à l’œil nu se sont révélés exempts d’amiante après analyse en laboratoire lors d’une vérification nationale. Un exemple illustratif est celui de l’arrêt rendu par la cour d’appel de Besançon le 24 janvier 2023, où un cabinet de diagnostic a été condamné pour avoir injustement déclaré la présence d’amiante sur des dalles de sol, engendrant des travaux coûteux et injustifiés. Conclusion : les prélèvements, une étape clé pour la sécurité et la conformité Pour les maîtres d’ouvrage, garantir la fiabilité du diagnostic amiante par des prélèvements adaptés est essentiel. Sans analyse ou document probant, la responsabilité peut être engagée en cas d’erreur ou d’omission, avec des conséquences potentielles sur le plan financier ou juridique. Maîtriser la procédure, s’entourer de professionnels compétents et respecter la réglementation sont les meilleures garanties pour assurer la sécurité de tous et mener les opérations en toute sérénité.