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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Alexandre C.

"Julien Cazaux est un professionnel sympathique et soucieux du travail bien fait Rencontré pour des diagnostics dans le cadre de la vente de mon bien Julien a été au rdv en vrai professionnel"

Eliane L.

Je recommande M. Cazaux pour le compte-rendu du diagnostic très bien expliqué. Documents reçus très rapidement.

Jean-Michel A.

"Très professionnel et disponible. Je recommande Julien Cazaux"

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À LA UNE
Loi Carrez : l’essentiel pour sécuriser vendeur et acquéreur
11 août 2026

Loi Carrez : l’essentiel pour sécuriser vendeur et acquéreur

Comprendre la loi Carrez et son importance dans les ventes en copropriété La vente d’un bien situé en copropriété implique le respect de certaines obligations légales, dont celle de mentionner la superficie privative, encadrée par la loi Carrez. Cette information est primordiale pour garantir l’équité entre vendeur et acquéreur, et prévenir tout litige relatif à la surface du logement. Décryptage de la superficie loi Carrez La loi Carrez définit précisément la méthode de calcul de la surface privative. Elle prend en compte la superficie des parties closes et couvertes du logement, à laquelle sont soustraits les espaces occupés par les murs, cloisons, escaliers, gaines techniques, ainsi que les encadrements des portes et fenêtres. Cette définition s’appuie sur les articles 4-1 et 4-2 du décret du 17 mars 1967. Les zones dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas prises en compte. Les espaces, ou fractions d’espaces, inférieurs à huit mètres carrés sont également exclus du calcul. Les spécificités du calcul requièrent une attention particulière, car la moindre erreur d’appréciation peut avoir des conséquences juridiques et financières. L’obligation d’information sur la surface privative La législation impose au vendeur d’indiquer la surface loi Carrez lors de toute promesse ou compromis de vente, conformément à l’article 46 de la loi du 10 juillet 1965. Cette mention doit apparaître dans tous les documents officiels liés à la cession du lot de copropriété. Au moment de la signature chez le notaire, ce dernier remet aux parties une copie officielle précisant la superficie indiquée, et le texte de l’article de loi s’il n’a pas déjà été intégré à l’acte. Bien que la loi ne rende pas obligatoire l’intervention d’un professionnel pour ce mesurage, le recours à un expert est vivement conseillé, compte tenu de la complexité des règles de calcul. Conséquences en cas d’erreur ou d’oubli L’absence de mention de la superficie dans l’acte de vente peut entraîner la nullité de la transaction. Dans ce cas, l’acheteur a jusqu’à un mois après la signature de l’acte authentique pour faire valoir ce droit. En revanche, si la superficie inscrite s’avère inexacte, plusieurs scénarios peuvent se présenter : Si le métrage réel est supérieur à celui annoncé, le vendeur ne peut pas réclamer de compensation. Si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à celle indiquée, l’acquéreur peut obtenir une réduction du prix de vente proportionnelle à l’écart constaté. L’action en diminution du prix doit être intentée dans l’année qui suit la signature de l’acte de vente. Sécuriser son projet immobilier grâce à l’expertise professionnelle Pour toute vente ou achat en copropriété, solliciter un diagnostiqueur formé en mesurage loi Carrez assure la fiabilité des informations transmises et protège efficacement les intérêts de chaque partie. Ce choix réduit les risques d’annulation de la vente ou de contestation ultérieure sur la surface et la valeur du bien. Opter pour l’accompagnement d’un expert permet ainsi de conclure la transaction en toute confiance, dans le respect de la législation en vigueur.

Le confort d'été, un atout oublié de la performance énergétique
20 juillet 2026

Le confort d'été, un atout oublié de la performance énergétique

Comprendre l’importance du confort d’été dans un logement Lorsque l’on pense à la performance énergétique d’une habitation, le réflexe est souvent d’évoquer l’isolation contre le froid et la réduction des dépenses de chauffage. Pourtant, un critère est régulièrement sous-estimé : la capacité de son logement à conserver la fraîcheur durant la saison estivale. Ce sujet, mis en avant par l’étiquette "confort d’été" du diagnostic de performance énergétique (DPE), mérite toute notre attention. Comment le DPE évalue-t-il le confort estival ? Le DPE n’est pas qu’un simple indicateur de consommation d’énergie. Il renseigne également sur la façon dont l’habitat parvient à se prémunir de la chaleur, et cela indépendamment de la présence éventuelle d’un système de climatisation, qui reste exclu du calcul. Le résultat du confort d’été se décline selon trois niveaux de performance : insuffisant, moyen ou bon. Seules les caractéristiques fixes du logement, notamment sa structure et ses équipements permanents, influencent cet indicateur. Les éléments décisifs pour un été au frais L’isolation du toit : Le toit se révèle être l’un des principaux points de contact avec la chaleur. Une couverture bien isolée est donc essentielle pour ralentir la montée des températures intérieures. L’inertie thermique : Les matériaux lourds comme le béton ou la pierre accumulent la fraîcheur pendant la nuit et la redistribuent lentement, ce qui a un effet bénéfique lors des pics de chaleur diurne. La protection solaire extérieure : Installer des dispositifs comme des volets ou des persiennes sur les ouvertures exposées (en particulier celles orientées sud, est et ouest) fait une réelle différence. La conception traversante : Un logement bénéficiant d’ouvertures sur au moins deux façades favorise la ventilation naturelle nocturne, indispensable pour rafraîchir l’intérieur. La présence de brasseurs d’air fixes : Installer des ventilateurs de plafond contribue à améliorer la sensation de confort, contrairement aux modèles mobiles qui ne sont pas pris en compte dans l’évaluation. Des exceptions dans l’appréciation des protections solaires Les petites fenêtres exposées plein sud peuvent ne pas être intégrées au calcul du confort d’été, si elles remplissent deux conditions précises : leur surface doit être inférieure à 0,7 m² et représenter moins de 10 % de l’ensemble des vitrages du logement. Cette règle, en revanche, ne s’applique pas aux fenêtres de toit, qui exigent toujours une protection quelle que soit leur taille. Reconnaître un logement traversant On considère qu’une habitation est traversante lorsque la répartition des vitrages sur les différentes façades ne concentre pas plus de 75 % sur un seul côté. Cela permet un flux d’air satisfaisant, ce qui favorise un rafraîchissement naturel efficace chaque nuit. À l’inverse, si la grande majorité des fenêtres se trouvent sur la même façade, le logement perd ce précieux avantage. Comment améliorer la fraîcheur dans son intérieur ? Voici quelques mesures ciblées qui peuvent transformer le ressenti thermique dans votre logement, tout en optimisant le score du confort d’été sur le DPE : Mettre en place des protections solaires sur l’ensemble des fenêtres exposées et sur les fenêtres de toit. Renforcer l’isolation de la toiture afin de limiter la pénétration de la chaleur. Installer un ventilateur de plafond fixe pour accroître l’aération en période chaude. Choisir une isolation extérieure pour préserver l’inertie thermique des matériaux de construction. Au quotidien, il existe aussi des habitude simples mais efficaces : Maintenir les volets et stores fermés pendant la journée pour bloquer les apports solaires. Aérer la nuit ou tôt le matin afin de profiter de la fraîcheur extérieure. Si une climatisation est installée, éviter de descendre la température trop bas – 26°C étant une consigne raisonnable pour limiter la consommation électrique. L’accompagnement professionnel pour valoriser le confort d’été Vous souhaitez approfondir l’analyse du confort estival de votre bien ou recevoir des conseils personnalisés ? Faire appel à un diagnostiqueur formé vous permettra d’identifier les axes d’amélioration possibles et d’optimiser la performance globale de votre logement, pour combiner économies d’énergie et qualité de vie tout au long de l’année.

Anticiper l’intégration du diagnostic amiante avant la mise en location
11 juin 2026

Anticiper l’intégration du diagnostic amiante avant la mise en location

Un changement réglementaire à l’horizon L’obligation d’inclure un diagnostic amiante lors de la location d’un logement, longtemps évoquée mais jamais appliquée, est sur le point de devenir une réalité d’ici à 2027. Cette mesure, déjà prévue par la loi ALUR de 2014, n’était pas entrée en application faute de précisions réglementaires. Désormais, les consultations autour d’un nouveau texte se multiplient et préparent une mise en œuvre effective. Quels logements seront concernés ? Tout comme c’est déjà le cas lors de la vente d’un bien immobilier, cette obligation viserait les habitations dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Le diagnostic porterait sur la recherche des mêmes matériaux ou produits potentiellement amiantés que lors d’une vente. Une harmonisation des procédures de repérage rendra le dispositif plus clair et plus cohérent pour l’ensemble du parc concerné. Ce que cela implique pour les propriétaires et professionnels Ajout du diagnostic amiante au dossier de diagnostics techniques remis lors de la location Renforcement de la transparence envers les locataires sur la présence éventuelle d’amiante Vigilance accrue nécessaire pour les logements anciens Nécessité d’intégrer ce diagnostic dans la préparation du dossier avant toute nouvelle mise en location Le futur dispositif entend également transmettre aux occupants une note d’information spécifique sur les précautions à prendre en cas de travaux ou de bricolage dans un bien susceptible de contenir de l’amiante. Pourquoi cette évolution est-elle essentielle ? L’amiante reste une préoccupation majeure pour la santé publique, car ses fibres microscopiques sont particulièrement dangereuses si elles deviennent volatiles à l’occasion de travaux ou de la détérioration des matériaux. En rendant ce diagnostic obligatoire dès la location, la réglementation cherche à limiter les risques sanitaires pour les locataires et à mieux les informer. Se préparer dès maintenant Bien que la mise en application de cette règle ne soit prévue qu’à partir du 1er janvier 2027, il est recommandé aux bailleurs et aux professionnels de se préparer dès aujourd’hui. Anticiper ces évolutions permet d’assurer la conformité des dossiers et d’offrir une sécurité supplémentaire aux futurs locataires. Suivre l’actualité réglementaire et s’entourer d’experts reste le meilleur moyen de garantir la tranquillité et la sécurité de tous les acteurs concernés.

Pourquoi ne pas paniquer face au zonage RGA fort ou moyen
25 mai 2026

Pourquoi ne pas paniquer face au zonage RGA fort ou moyen

Comprendre le retrait-gonflement des sols argileux Le retrait-gonflement des sols argileux, souvent appelé RGA, est un phénomène naturel provoqué par les variations d’humidité du sol. Lors de conditions sèches, l’argile se contracte ; lorsqu’elle est exposée à l’humidité, elle se dilate. Ce processus progressif peut entraîner des mouvements de terrain, susceptibles d’occasionner des fissures ou des troubles plus ou moins importants sur les bâtiments édifiés. Ce mécanisme préoccupant est principalement exacerbé par la recrudescence des périodes de sécheresse, devenues de plus en plus courantes ces dernières années. Qu’apporte la nouvelle cartographie prévue pour 2026 ? Pour répondre à l’évolution du climat et de la connaissance scientifique, les autorités mettent en place à partir du 1er juillet 2026 une nouvelle carte officielle du risque RGA. Cette révision s’appuie sur : La multiplication des phénomènes de sécheresse L’augmentation observée des sinistres liés au RGA Une connaissance plus fine des caractéristiques des sols Dès l’été 2026, cette cartographie actualisée s’imposera pour toutes les ventes immobilières comme pour les projets de construction. À cette échéance, plus de la moitié du territoire français, soit environ 55 %, sera classée en exposition moyenne ou forte, un taux en hausse par rapport aux années précédentes. Comment savoir si un bien immobilier est concerné ? Pour connaître la situation précise d’un terrain ou d’une maison, il suffit de consulter la carte officielle sur le portail Géorisques (https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map). Cette démarche simple permet d’obtenir une information fiable sur le niveau d’exposition au RGA pour chaque adresse. Quels sont les réels impacts sur les constructions ? Être situé en zone RGA ne veut pas dire qu’un bâtiment sera forcément endommagé. Cela signifie uniquement que les sols peuvent évoluer en fonction du climat, ce qui invite à la prudence lors de la conception et la réalisation des ouvrages. Les maisons qui respectent les principes de construction adaptés à ce contexte ne rencontrent généralement pas de problèmes majeurs. Le sol peut légèrement bouger selon les saisons Les bâtiments doivent donc tenir compte de ce paramètre lors de la construction Le risque doit simplement être anticipé et intégré dans le projet À quoi faut-il penser lors d’un achat ou d’une vente ? Le risque de retrait-gonflement figure parmi les informations indiquées dans l’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document, indispensable lors des transactions immobilières, doit être transmis à l’acheteur ou au locataire dès la première visite du bien. Il informe ainsi sur les risques naturels, notamment le RGA, propres à la parcelle concernée. Quel impact pour un projet sur un terrain constructible ? Lorsque vous envisagez de bâtir, la présence d’un sol argileux fait partie des nombreux critères à vérifier. Selon le zonage identifié, il peut être nécessaire de : Faire réaliser une étude géotechnique préalable Prévoir des fondations adaptées à la nature du sol Respecter des recommandations techniques afin d’assurer la stabilité du bâti Intégrer ces contraintes permet d’éviter la majorité des désordres et de garantir la pérennité de la construction. En résumé : rester informé pour agir sereinement Le retrait-gonflement des sols argileux est un phénomène prévisible et connu, dont la nouvelle cartographie à venir offre une lecture plus précise. Ce risque naturel ne remet pas en cause les transactions immobilières ni la possibilité de construire. Il permet simplement d’anticiper les contraintes et d’adapter les projets, pour plus de sécurité et de transparence. Il n’y a donc aucune raison de céder à l’inquiétude dès lors que les précautions sont respectées.