Background

Actualités

Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

À LA UNE
Les défis financiers des diagnostiqueurs immobiliers
Publié le 18 Juin 2025

Les défis financiers des diagnostiqueurs immobiliers

Dans le monde du diagnostic immobilier, les professionnels manient des outils tels que des télémètres et des sondes pour produire des rapports essentiels. Cependant, ce que l'on ne perçoit pas toujours, ce sont les coûts significatifs, en temps et en argent, nécessaires pour assurer la fiabilité et la conformité de ces diagnostics. La surveillance des certifications Un aspect crucial du métier concerne la surveillance régulière des certifications. Chaque spécialité, qu'il s'agisse de la performance énergétique, de l'amiante ou du plomb, fait l'objet d'une vérification tous les 12 à 18 mois. Ces contrôles sont effectués par un organisme certifié qui évalue les compétences, l'équipement, la qualité des rapports et la conformité réglementaire de chaque diagnostiqueur. Ces processus de validation ne sont pas sans coût. En effet, les dépenses pour chaque audit, entretien et vérification documentaire peuvent varier entre 500 et 1500 euros par spécialiste, par domaine et par contrôle. Les dépenses supplémentaires A ces frais de certification s'ajoutent plusieurs autres dépenses essentielles : Le renouvellement et l'entretien du matériel utilisé. Les formations obligatoires pour rester à jour avec les évolutions du secteur. L'achat et la mise à jour des logiciels professionnels. Les assurances Responsabilité Civile Professionnelle indispensables. L'étalonnage précis des instruments de mesure. Ces éléments démontrent pourquoi un diagnostic à bas coût pourrait compromettre la qualité et la sécurité des évaluations fournies. L'importance du travail invisible En partageant ces informations, l'objectif est de mettre en lumière le travail invisible mais crucial réalisé pour offrir des rapports fiables, conformes aux réglementations et juridiquement opposables. Ce que nous proposons dépasse le simple envoi d'un document PDF ; c'est un engagement envers la qualité, validé et rigoureusement contrôlé.

PTZ 2025 : un soutien pour l'achat de logements en bail solidaire
Publié le 08 Avril 2025

PTZ 2025 : un soutien pour l'achat de logements en bail solidaire

Depuis le 1er avril, le Prêt à Taux Zéro (PTZ) 2025 est en vigueur, introduisant plusieurs modifications significatives pour faciliter l'accès à la propriété, en particulier pour les ménages jeunes et à revenus moyens. Cette initiative vise à dynamiser le secteur de la construction neuve à travers la France. Élargissement de l'éligibilité aux logements neufs Le PTZ 2025 marque un changement majeur en s'ouvrant à tous les logements neufs, indépendamment de leur localisation, qu'il s'agisse de maisons individuelles ou d'appartements collectifs. Auparavant, ce dispositif était limité aux zones urbaines dites tendues. Désormais, même les zones rurales et moins peuplées peuvent en bénéficier, ce qui permet à un plus grand nombre de ménages d'accéder à ce prêt sans intérêt, couvrant jusqu'à 30 % du coût du bien en fonction des revenus. Maintien du PTZ dans l'ancien Pour les logements anciens situés en zones détendues, le PTZ est toujours disponible, à condition que des travaux soient réalisés, représentant au moins 25 % de l’investissement total. L'amélioration de l'efficacité énergétique demeure une priorité, avec des standards à respecter pour l'acquéreur. Les locataires de logements sociaux continuent de pouvoir utiliser le PTZ pour acheter leur habitation actuelle, soutenant ainsi l'amélioration des conditions de vie des ménages modestes et la rénovation énergétique des bâtiments existants. Accès facilité aux logements en bail réel solidaire Les logements sous bail réel solidaire sont également éligibles au PTZ, tout comme les logements sociaux. De plus, les ménages bénéficiant du PTZ peuvent accéder à MaPrimeRénov’ avec un taux de prise en charge des travaux rehaussé, passant de 80 % à 90 %. Le ministère souligne l'impact positif de ces mesures pour les foyers à revenus moyens et modestes, en leur offrant un soutien accru pour améliorer leur habitat et devenir propriétaires. Exemples pratiques d'économie grâce au PTZ Un couple sans enfant à Granville, ayant un revenu mensuel de 3 000 €, peut acquérir un appartement neuf de 150 000 € avec un PTZ de 60 000 €, réduisant leur mensualité de 125 € par rapport à un prêt classique. Un jeune actif au SMIC à Albi peut obtenir un PTZ de 33 000 € pour une maison neuve de 120 000 €, économisant 80 € par mois. Une famille avec un enfant à Narbonne, avec un revenu de 3 200 € par mois, peut acheter un T3 neuf à 190 000 € avec un PTZ de 76 000 €, réduisant ainsi leur mensualité de 100 €. Valérie Létard, ministre chargée du Logement, affirme que le PTZ est essentiel pour rendre le logement plus accessible et stimuler le secteur de la construction, avec l'objectif d'ajouter 15 000 nouveaux logements aidés par ce dispositif.

Débroussaillement et protection des biens : ce qu'il faut savoir
Publié le 20 Février 2025

Débroussaillement et protection des biens : ce qu'il faut savoir

Préserver son habitat des incendies de végétation passe par une mesure préventive essentielle : le débroussaillement. Cette démarche vise à minimiser les risques de propagation du feu en réduisant la densité de végétation autour des bâtiments. Une maison bien protégée est souvent située sur un terrain soigneusement entretenu. Importance du débroussaillement Le fait de maintenir un espace dégagé autour de son logement permet de créer une zone tampon qui protège non seulement les habitations mais aussi les personnes, les biens et l'environnement immédiat. En cas de feu, cela facilite également l'intervention des secours. Zone et modalités de débroussaillement La législation en matière de débroussaillement s'applique dans les zones à risque, notamment à proximité des massifs forestiers et autres espaces naturels. La réglementation impose un entretien sur une distance d'au moins 50 mètres autour des constructions, distance qui peut être étendue jusqu'à 100 mètres selon les directives locales. Les voies privées doivent également être entretenues sur une largeur de 10 mètres maximum de chaque côté. Responsabilités des propriétaires et locataires C'est au propriétaire qu'incombe la responsabilité de débroussailler les abords de sa propriété. Toutefois, un locataire peut être amené à exécuter ces travaux si cela est stipulé dans le bail. Le débroussaillement doit parfois s'étendre sur des terrains voisins, nécessitant alors une communication préalable avec les propriétaires concernés. Quand et comment débroussailler ? Les travaux de débroussaillement sont généralement recommandés en automne et en hiver. Ils incluent la réduction de la végétation, l'entretien régulier des zones dégagées, et le nettoyage des résidus végétaux. Il est conseillé de recycler ces déchets verts, par exemple en les compostant. Conséquences d'un défaut de débroussaillement Ne pas respecter ces obligations peut entraîner des dangers pour les biens et les personnes. En termes de réglementation, des sanctions peuvent être appliquées : des amendes allant jusqu'à 1 500 € ou des frais pour les surfaces non entretenues. Les autorités locales peuvent également intervenir pour réaliser les travaux aux frais du propriétaire.

Les nouvelles obligations énergétiques pour les propriétaires en 2025
9 janvier 2025

Les nouvelles obligations énergétiques pour les propriétaires en 2025

Alors que l’année 2025 débute, le secteur immobilier entre dans une phase de transformation significative, motivée par de nouvelles règles centrées sur l’efficacité énergétique et la sécurité. Cet article aborde les changements prévus pour cette année, en mettant en lumière les impacts pour les divers acteurs du secteur – qu’il s’agisse de propriétaires, de locataires ou de professionnels de l’immobilier. Changements dans les diagnostics énergétiques 2025 marque une étape importante pour assurer que les bâtiments respectent les normes de sécurité, de conformité et d’efficacité énergétique. Voici les principaux changements : Audit énergétique obligatoire pour les biens classés E : Dès le début de l’année, les propriétés individuelles et les bâtiments en monopropriété classés E doivent se soumettre à un audit énergétique. Cette initiative vise à encourager des pratiques énergétiques plus responsables. Périmètre des DPE élargi : Les diagnostics de performance énergétique (DPE) réalisés avant juillet 2021 ne sont plus valides, obligeant les propriétaires à les renouveler pour garantir la conformité aux normes actuelles. DPE collectif obligatoire : En 2025, toutes les copropriétés comportant entre 51 et 200 lots sont tenues de réaliser un DPE collectif, à renouveler tous les dix ans pour maintenir une évaluation énergétique à jour. Exigence de DPE pour les meublés touristiques : Les nouvelles locations touristiques meublées dans certaines zones doivent satisfaire aux critères énergétiques précisés par la réglementation actuelle. Plan pluriannuel de travaux (PPT) : Les copropriétés et monopropriétés doivent désormais élaborer un PPT, favorisant une gestion anticipée et structurée des futurs travaux. Logements classés G : Considérés comme non conformes, les logements classés G sont suspendus de toute obligation de mise à jour lorsque des travaux d’amélioration ont été approuvés. Impact sur le secteur immobilier Les nouvelles réglementations de cette année modifient considérablement le paysage immobilier : Les propriétaires sont tenus de fournir des informations précises et mises à jour sur leurs biens pour assurer la transparence et la conformité aux nouvelles normes. Les exigences liées aux diagnostics et audits énergétiques peuvent également engendrer des coûts supplémentaires pour ceux qui envisagent des rénovations énergétiques. Pour les professionnels de l’immobilier, ces évolutions apportent de nouvelles opportunités, notamment dans le conseil et l’assistance pour se conformer aux exigences en vigueur. Un engagement vers la durabilité écologique Ces réformes ambitieuses visent à intégrer durablement le secteur immobilier dans une dynamique écologique. En renforçant les exigences énergétiques, elles participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à la diminution des logements énergivores. Les changements réglementaires de 2025 constituent une avancée significative vers un parc immobilier plus durable et respectueux de l’environnement. Tous les acteurs doivent s’adapter rapidement pour naviguer efficacement dans cette transition.

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?